La foodtech, c'est un marché brutal — mais ceux qui scalent gagnent gros
Le marché de la livraison de repas pèse plus de 8 milliards d'euros en France. Mais c'est aussi un secteur où les CAC ont explosé (35-80€ par utilisateur acquis selon les villes), où la rentabilité par commande est faible, et où la concurrence est féroce. Les acteurs qui rentabilisent leur paid sont ceux qui maîtrisent à la fois l'acquisition, la rétention, et la densité géographique.
Chez Raphil, on accompagne des startups foodtech (delivery, dark kitchens, marketplaces) sur leur acquisition utilisateurs.
Notre approche pour la foodtech
Nos campagnes foodtech intègrent :
- TikTok Ads est devenu le canal #1 pour acquérir des jeunes 18-30 ans sur les apps food, avec des créa virales (UGC, food porn, ASMR) qui scalent vite
- Meta Ads pour le volume avec DPA produit (cuisines, plats vedettes) et lookalike utilisateurs actifs
- Snap Ads pour le ciblage géolocalisé hyperprécis (Geofilters, AR) sur les 16-25 ans
- Google App Campaigns pour scaler les installations sur les zones de livraison disponibles
- Google Ads Search sur les requêtes haute intention : « livraison sushi Paris », « pizza livraison près de chez moi »
- Retargeting cross-platform sur les installs non-actives et les utilisateurs dormants
Mesurer ce qui compte vraiment
En foodtech, le CAC ne dit rien si on ne le rapporte pas à la LTV par cohorte. Un CAC de 30€ qui produit 80€ de marge sur 6 mois est excellent. Un CAC de 15€ qui produit 12€ de marge tue la boîte. On configure des dashboards de cohorte (M+1, M+3, M+6, M+12) pour piloter sur la rétention, pas seulement sur l'install.
L'hyperlocal — la clé
Une app food delivery doit avoir une densité minimale dans chaque zone pour fonctionner. Si vous livrez seulement le 11e arrondissement de Paris, scaler nationalement Meta est une perte. On structure systématiquement les campagnes par zone de livraison effective, avec des audiences distinctes et des créa adaptés.
Créa : la viralité est un levier de scale
TikTok Ads ne fonctionne que si les créa sont natifs et performants. On accompagne sur la stratégie créative (UGC, brief créateurs, formats natifs) sans faire la production nous-mêmes. La meilleure stratégie média ne compense pas une mauvaise créa en foodtech.